Je dépose mes mots sur ce blog pour les partager avec vous toutes et tous...

Je vous souhaite une bonne lecture 

Merci de votre visite 

Bien amicalement

D.Isabelle 

 Vous pouvez lire mes écrits sur d'autres blogs en cliquant  sur les " Poèmes des Amis " ou sur les " Passions d'Isabelle "

 

Auteur & Mise en page du texte: Chibani
Tous droits réservés ©  

Un grand merci à Guy  " Chibani" d'avoir mis des mots sur cette aquarelle, ce fut une belle surprise, je suis émue et touchée à la fois! 

Le dessin est autre passion depuis longtemps, tout comme l’écriture j’aime partager ce qui me vient sur l’instant, j’ai visité dernièrement le Zoo de Vincennes, mon inspiration m'est venue en admirant un magnifique perroquet dans le jardin tropical. 
J’ai laissé les couleurs glisser sur ma feuille blanche, je suis ravie, le bonheur est dans ma réalisation sans ambition, le résultat me plaît bien 

"Comme disait Baloo dans le livre de la jungle, il en faut peu pour être heureux

Je m'fait mon cinéma...

Bienvenue dans mes rêves...Musique: Album Conquest of paradise - Compositeur: Vangelis

Quelle nuit, mes amis...

Quelle nuit, mes amis
Ma nuisette n’en revient pas
Elle est surprise de mes ébats.
Toute moite, elle était chiffonnée

Hier, je l’ai étonnée, je me suis
Endormie tôt comme un bébé
J’étais bien, tintin, quand soudain, 
Mes rêves se sont mis à l’agiter 

Mon délire en était presque réalité
Je n’avais peur de rien, je fonçais,
Sur une scène dans un rôle martial 

Je me suis mise à bouger 
Dans tous les sens, à courir
Pour changer d’uniforme
Je m’faisais mon cinéma

Quelle nuit, mes amis
Les réalisateurs de la télé
M’avaient ouvert les bras
Pour doubler une guerrière

Comme une starlette, je bataillais 
Je n’avais peur de rien, je fonçais,
Sur une scène dans un rôle martial 

Avis aux amateurs pour m’engager
Réinventer ma vie en me déguisant
Même pour  la publicité des seniors
Je suis partante pour sonder le « Fixodent »

Ce que je préfère c’est les « Danettes » 
Mais je refuse les assurances obsèques
J’aimerais m’enfuir dans mes objectifs
Avant d’être une lady trop âgée, sans vie

Montage photos &  Vidéo: D Isabelle
Tous droits réservés ©

 

« Elle est pas belle ma lettre de motivation? Croire en ses rêves, c’est prolonger ses idées...J’éveille mes envies, je batifole et je rigole! » 

(Les illustrations de la vidéo ont été réalisées avec ma photo personnelle avec les effets gratuits du site "PhotoFunia")

Comment oublier...

Photo: Legends Of Folkestone

Assise sur un banc, le regard dans l'absence
J'admirais le ciel déposer ses couleurs sur la plage
Je fixais le soleil fondre et s'endormir dans l'eau
Ensemble ils tamisaient la lumière sur les galets

Le ballet des étoiles et de la lune argentée
Faisait briller mes yeux devant le kioque
La nuit fraîche se déposait sur mes épaules
Le frisson se faufilait comme un froufrou partout

Comment oublier, la digue de « The Leas » 
Comment, jamais je ne pourrai, jamais je ne le ferai

En fin de soirée, je remontais le col de ma veste
Je rentrais  à l ‘appartement, un coquillage à la main
Le lendemain à l’aube, je guettais  l’astre dans le ciel
Apparaître comme deux amours devant ma fenêtre 

Associés, ils étaient complice à accueillir le jour
Un mug à la main, je regardais la mer danser 
En accord « En silencio » sur les brises-lames
Le soleil embrasait les falaises de la Côte-d’Opale

Comment oublier, la digue de « The Leas » 
Comment, jamais je ne pourrai, jamais je ne le ferai
D.Isabelle

Photo: Freddie Lee Thompson

Je vous invite à regarder les photos de Freddie Lee Thompson,photographe de Folkestone... Au travers de ses clichés qui sont un vrai bonheur pour les yeux., je revis tant de souvenirs!

La Dame de Paris...

La Dame de Paris est noble, sa robe 
De dentelle est projetée sur le Champs de Mars
L’œil de la belle, balaye en périphérie la ville
Pour que l’on puisse le voir jusqu’à Montmartre

Droite comme un I, elle contemple
Les gens devant ses longues jambes,
Tous, ont les yeux fixés sur ses pieds 
Son histoire est un conte à exprimer

Dommage qu’elle ne puisse nous parler
Pour raconter sa naissance avec G-Eiffel
Et l’écho de l’escroc qui voulait la brader 

On crie de bonheur aux soirées
Organisées sous les projecteurs,
Les feux d’artifices allument son corps,
Illuminent sa coiffe la tête dans les étoiles

La Dame de Paris est parée de lumières
Le dire c’est bien, mais le faire c’est mieux 
Disait «Gustave » un défi d’une réussite éternelle
Nous sommes en extase, face à sa souveraineté

Dommage qu’elle ne puisse nous parler
Pour raconter sa naissance avec G-Eiffel
Et l’écho de l’escroc qui voulait la brader

D Isabelle 

Au dessus des nuages…

Photo: Lionel Tassan

 

Au dessus des nuages, le ciel reste bleu.
Du haut de la montagne, la bonne terre
Nous semble un monde venant d’ailleurs
L’horizon est coloré au coucher du soleil

Chaque jour je m’évade sur des images
Partagées par un passionné de la randonnée
Derrière mon écran, je prends un bol d’air
Aux senteurs d’airelles et de champignons

L’objectif de son appareil est toujours à l’affût
Au moindre pas, au moindre bruit, il est actif
Au fond de sa tanière, il film le brame du cerf

J’ai le vertige à le regarder escalader.
On ressent aux travers de ces clichés
Que sa vie est d’offrir aux amateurs
La splendeur de la nature des sommets

A la pointe du rocher, la vie est paisible
Il suffit d’admirer ce que notre univers
Nous a offert, prenez-en soin, respectez-la
Pour garantir à nos enfants la continuité 

Comme le poète J-Ferra, il chante peut-être 
« La Montagne » comme une requête au ciel
En remerciement de pouvoir la gravir

D Isabelle

 

 

La photographie est une poésie silencieuse, regardez...

 Mon poème est dédié aux passionnés d’alpinisme, à leur famille, et aux amis qui les accompagnent ! C’est ma façon de les remercier de nous faire voyager aux travers de charmantes photos…Je vous invite à les visionner en cliquant ICI 

Nuit automnale…

Photo: JEAN-PAUL GROSSIN

 

Le prince des bois surveille
Son harem, il est le monarque 
Au fond de la nuit, il espionne
Une présence discrète, il se méfie

Là-haut, dans les buissons automnales
Il fait une apparition en contre jour 
Sa tête impressionne, le frisson 
Est évident en examinant son entrée

J’aimerais qu’il nous raconte
Son histoire, son quotidien
Sa vie est une routine sans fin

Le seigneur des bosquets est noble
Il joue avec son charme, il brame
Au clair de lune, à une nuitée étoilée
il surprend l’homme des randonnées

Comme dans les dessins animés
Le grand cerf défie les plus jeunes
Il défend son terroir sans peur
Pour honorer sa muse de cœur

D Isabelle

Je vous invite à regarder la photo de Lionel Tassan qui m'a inspiré pour cet écrit, une photo spontanée, prise sur le vif, elle est magnifique, un plaisir à regarder! 

 

Alexandro Querevalú

I am - Meditation by Alexandro Querevalú

Il médite en prière sa musique…

Alexandro Querevalú

Il joue de la flûte en bambou dans les rues des villes
Son chapeau à plumes fascine les passants friands
Le torse-nu, l’homme émotionne, sa respiration 
Profonde incite à notre plus grande attention

Habillé comme ses aïeux, il tortille ses pectoraux
Pour nous emmener en balade dans les coutumes
D’un pays lointain, le passé refait surface devant lui
Il est artistique, plein d’énergie comme le loup blanc

Il médite en prière sa musique, on comprend le sens 
De ses sérénades, le corps et l’esprit sont harmonies
Son monde est captivant, il interprète avec ses entrailles

Son allure impressionne à genou face à son instrument
Son regard est perçant et spontané sous son déguisement
Il nous atteint droit au cœur, comme une flèche en feu 
Sensible à sa musique, je fonds comme neige au soleil

Je l’imagine un bref instant sur son cheval sauvage
Au creux d’une vallée à faire la cour à sa promise
Lui demandant sa main sous un soleil couchant 
Et n’avoir comme témoin que sa flûte et son tambourin

D Isabelle
Tous droits réservés ©

 

Il boit l’eau de la rivière...

Alexandro Querevalú - Artiste musicien

Il boit l’eau de la rivière au creux de ses mains
Sans avoir peur des impuretés puisque la source 
Est grâce à ses yeux, l’eau est de l’or qui polit 
Les rochers venant tout droit des montagnes 

Assis sur la berge, ses yeux observent la nature
Comme l’aigle craintif cherchant sa proie, il bénit
Le ciel d’un signe de la main, il adore la beauté
De son univers aux paysages à perdre de vue

Je m’éloigne dans mes pensées à une vie 
Comme ces hommes pour qui l’amour est roi
La fidélité une qualité, la femme une fête
La terre une mère, les animaux des Dieux 

Séduisant avec son art pictural sur sa peau
Ses colliers, ses bracelets à franges, ses plumes
il honore les flûtes de pan en poussant un cri
Venant de l’intérieur, comme un vrai guerrier 

Il boit l’eau de la rivière au creux de ses mains
Signe de pureté et de remerciement au soleil
Habillé tout de blanc, son apparence est sereine
Je m’incline face à ses mélodies spirituelles

D Isabelle

 

Alexandro Querevalú

Alexandro Querevalú

Oasis-Oasis, ma belle...

 Bonnes Vacances à toutes et à tous avec mon amitié...ID:-) 
 

Mon Oasis pour l’été ne sera pas sous les cocotiers
Mais au littoral normand sur le sable ou les galets
A respirer l’air marin en compagnie des miens
A regarder les marais se confondre avec le ciel

J’ai envie de changer l’atmosphère du quotidien
A ramasser les coquillages pour stimuler en rappel 
Les odeurs de la mer, observer la plus belle baie 
En appréciant la lumière qui change à tout instant

Oasis-Oasis, ma belle, je viendrai bientôt
En short visiter tes paysages et tes plages
Avec mon  chapeau blanc, ma crème solaire
Mes lunettes ambrées et les strings des pieds

 

 
 

Mes papilles s’excitent déjà en cogitant
A la cuisine au cidre ou au calvas flambé
Mon appétit a besoin de crêpes caramélisées
En se lâchant à faire la bamboula en tout émoi

Je pars pour une courte durée, soyez sans crainte
Pour grignoter les produits fermiers de la normande
Me balader sur les réserves naturelles en présence
De ma plume, pour y rédiger mes pensées d’amitié

Oasis-Oasis, ma belle, je viendrai bientôt
J’arriverai avec mon tricot, pour apprêter
La collection de mon site pour cet hiver 
En sirotant des rafraîchissements pétillants

D Isabelle 

                                 
 
*Quelle idée d’emporter mon tricot en vacances, je sais!

Sans mon tricot je ne suis pas moi, j’emporte mes aiguilles partout, c’est une manille mais surtout une passion! *
Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à regarder mes travaux sur mon site en cliquant
ICI ou ICI

Bonne visite! 

D’avance merci 

Tous droits réservés ©  

Un dicton qui régale…

Illustration: Cuberdons Léopold
 


* Si tu as  le bourdon, mange des cuberdons… *
Savez vous ce que c’est? Non! Je vais vous le dire

Le cuberdon est une confiserie

De tradition belge fabriquée 
Avec de la résine d’acacia
Du sucre et des saveurs fruitées

On les appelle aussi dans certaines 

Régions les * Capiaux d’ Curés*
Mais aussi * le Cul de Bourdon*
Si vous avez le blues, il vous console

J’aime la façon dont les Néerlandais

Le nomment * Neuzeke* le petit nez 
Trop mignon avec l’accentuation 
On se régale rien qu’à la diction

La friandise a plus de trente parfums 

La traditionnelle est framboisée 
Sans résistance le *Cul de Bourdon*
D’antan, fait craquer nos papilles

Je lance mon chapeau aux artisans belges

De toujours pratiquer les recettes du passé
Qui nous évoquent les saveurs de l’enfance 
Si vous passez au pays pendant les vacances

Goûtez le moelleux de la friandise, pensez à moi 

En disant: «Vive le Cuberdon, vive le Capiau d’curé»
Ce moment d’ovation fera plaisir au confiseur
Comme une prouesse habile à son savoir-faire

D Isabelle



Pour en savoir plus sur  la confiserie, cliquez ICI


Grégoire - "C'est quand ?" [Official Video]

Pour ne pas regretter, osez …

La chanson me ramène à bien des années du passé
Les images trottent dans mes pensées, mes souvenirs
Pour ne pas ôter la particularité des bonnes rencontres
Mon cœur est fragile et sensible, pour peu, il s’emballe 
 
Les sentiments sont grâce, ne tournez pas la tête, dites 
Ce qui vous maintient en vie, en dévoilant votre affection
Le sang ce n’est pas de l’eau, pour ne pas regretter, osez
 
Un clip m’émeut,  le jeune homme, beau et amoureux 
Gamberge les yeux fixés sur la vitre, sa vue est floue
A soupirer pour une femme dans l’ombre, les nuitées
Sont longues, il l’imagine discrètement dans ses bras
 
La chanson me baigne doucement dans une fièvre
Qui m’empêche de vieillir trop vite, en m’autorisant
De rêver encore un peu sur quelques notes en harmonie
Avec le film intégral de ma mémoire, sans anomalie
 
Les sentiments sont grâce, ne tournez pas la tête, dites 
Ce qui vous maintient en vie, en dévoilant votre affection
Le sang ce n’est pas de l’eau, pour ne pas regretter, osez
 
 
 
 
"C'est quand?"

La robe papillon...

 

 

Une fée se promène à pas endormis
Dans les rues d’une ville féerique
Face à une boutique huppée et chic
L’impression papillon d’une robe
Attire son attention, elle est ébahie 

Son cœur se met à palpiter  par jeu

Le taffetas léger lui donne le vertige
Elle se dit: «comme j’aimerais le toucher!»
Elle s’imagine non pas de porter la soie
Mais de la voir s’envoler à ses côtés

Comme par magie, des vibrations 

Traversent la vitre, sans tarder la robe  
Remue, quitte l’étalage, laisse glisser 
Son ombre entre les mannequins 
Se dirige vers la sortie du magasin

Robe n’a qu’une envie, se poser 

Sur les épaules de la magicienne 
Elle se tortille devant la déesse
La ventile de son parfum satiné
Frôle ses mains blêmes et pâles

Elle aimerait l'emmener dans les jardins 

De la capitale, sentir les roses blanches 
Pour lui en offrir une dans son décolleté 
Se sentir  admirée et appréciée en volant
Dans les sentiers des châteaux Parisiens

Mais soudainement, une alarme retentit

Fit sursauter une jeune femme endormie
Réalisant que, fée est repartie dans son logis
Et que la robe papillon n’a pas quitté l’étal 
Elle est en attente de satisfaire un corps stylé

D.Isabelle 

 
 
La robe papillon Monarque existe réellement, elle a été créée par Luly Yang, une artiste américaine spécialisée dans la confection haute couture...Les photos de cette robe font partie d'une collection intitulée "Métamorphose". 

Luly Yang - Making of the Butterfly Effect

Hommage aux créations de cet artiste, je suis consciente qu'elles sont inaccessibles à mon porte-feuille, mais pour le plaisir des yeux et en tant que petite couturière, je ne résiste pas à partager ces magnifiques photos car, ces robes font rêver toutes les femmes! Bravo Madame

Sur les collines de l'espace...

 
Un petit hommage à l'astronaute Français, n'hésitez pas à visiter 
sa page Facebook ou Twitter  ce n'est que du bonheur!
 
 
Il se promène les pieds dans le vide
Juste au dessus de la bonne terre
Son corps léger comme un duvet 
Plane sans contrainte, ni angoisse 
 
Là-haut  il pense à la planète bleue
Comme il pensait aux étoiles par le passé
Chaque jour, il nous fait un signe d’amitié 
Le cœur sur la main, en partage panaché
 
La tête dans son scaphandre
N’a pas l’ivresse de l’air
Il bosse au ralenti  sans peur
Ni stress, les pieds en l’air 
 

Au fil des heures, en noir et blanc 
L’esprit  est entrelacé dans un filet
Comme une araignée dans sa toile
Je suis en appétit de voir ses clichés
 
Le monde au loin est fascinant
Thomas attaché à un câble, tourne
Tourne autour de nous comme l’étoile
Du berger à nous offrir ses facultés
 
La tête dans son scaphandre, 
N’a pas l’ivresse de l’air
Il brasse au dessus des nuages
En devenant le héros de l’espace 
 

Comme tout humain de la planète
Je l’applaudis derrière mon écran
Je souris en visionnant les photos
Les yeux ouverts, je rêve à les visiter
 
La nation peut être fière de son expérience
Elle restera à jamais dans l’ histoire du pays
Avec les images de ses pieds dans le vide
Au dessus de nos villes, invisibles vu du ciel
 
D Isabelle 
 
 
Je termine ma poésie en disant tout simplement, toutes mes félicitations et bravo  à Thomas. 
Merci de cette belle complicité venant d’ailleurs vers la terre…
Bonne continuation, bon courage à vous et à vos compagnons des airs, tout là-haut, sur les collines de l’espace!
 
Je consacre une page en hommage à Thomas sur mon mon autre blog, n'hésitez pas à la regarder, je partage des photos venant du site officiel de l'astronaute et des vidéos sur sa mission, si comme moi vous êtes passionnés de savoir comment il a vécu cette expérience, cliquez sur lien ci-dessous 
http://lapassiondesmotsd-isabelle.over-blog.com/2017/06/bon-retour-parmi-nous-sur-terre-thomas.html 
 
 
 

Dansons le temps d’une chanson…

 

 
 

Dansons le temps d’une chanson
Le cœur battant comme avant
Embrasse mes cheveux, serre-moi
Dans tes bras, dis moi ce que j’attends
 
Chante-moi la chanson que j’aime
Celle qui m’a fait vibrer un soir d’été
Souviens-toi, tu chantais avec tes amis
Sur l’avenue ou tu es né, à mon Dieu
 
Que le temps passe vite, à la-la
Je suis mélancolique d’un passé
J’aimerais me retourner et rêver
Sur cette chanson encore un peu
 
Dansons le temps d’une ballade
Un soir de pleine lune, sous un ciel
Lumineux, comme les phares marins
Dansons le blue sky des souvenirs
 
Chante-moi Elvis, chante-moi Brel
Fais trembler ta guitare, fais la parler
Mon cœur reconnaissant, il te dira
Love me tender, love me sweet
 
Que le temps passe vite, à la-la
Je suis mélancolique d’un passé
J’aimerais me retourner pour crier
Face à un micro, love me forever
 
Love me tender, love me sweet
 
D Isabelle
Tous droits réservés ©
 

Une évidence autour de la chance...

 

                                                  

Lorsque je réfléchis le soir
Ton prénom voyage en moi
Il rayonne comme le soleil
Pour illuminer mes pensées
Il est efficace à ma journée
Et grâce à lui, je suis bien
Il renforce ma joie de vivre

Ton petit nom est généreux
Il dandine de long en large
Me chante de jolies aubades 
Au dessus des courants d’air
M’envoie des ondes positives 
Le voyage me semble éternel 
Le jour comme la nuit, la nuit

Tes mots m’ont parfois intriguée
A noyer mes yeux dans les larmes 
Je ne pouvais que te consacrer 
La tendresse, la douceur, l’amitié

Le temps semble si long parfois
J’attends, je patiente, je m’ennuie
J’ai peur que tu perdes patience
Que tu oublies nos coïncidences 
Face à une bougie, je vois tes yeux 
Abrité sous ton chapeau de paille
Je m’irrigue de ce souvenir occulte

A notre rencontre, j’ai ressenti 
Que tu étais un aimable, courtois 
Mon analyse n’ était pas fausse
Ton nom est un cœur en amour
Tu balades sans cesse dans ma tête
Je n’oublierai jamais les cas denses
Que nous avons partagé en allié

Tes mots m’ont souvent fait craquer
A noyer ma peine dans les larmes 
Je ne pouvais que te consacrer 
la tendresse, les sentiments, la bonté

Pas facile de marcher vers une voie
Sans issue pour palper l’inconnu
Je vis au présent chaque minute
Pour ne pas attiser la peine d’une foi
Mais, avec le temps, un jour, peut-être
Une solution va renaître et, ce sera
Une évidence autour de la chance 

D.Isabelle




FaceBook: Patrice Murciano

On rit pour ne pas en pleurer...

Photo: Artiste inconnu

Au fond d’un tiroir, je laisse une chanson
Celle qui berce ton cœur, avec pudeur et respect
Dans la dresse du living, je dépose mes pensées
Pour que tu les lises, en berceuse dans ton fauteuil

En mon nom, souviens-toi, que la distraction
Est mon point faible, on rit pour ne pas en pleurer

Au fond d’un tiroir, j’abandonne une anecdote
Au parfum d’orchidée, à la lumière du printemps
Dans le silence de la nuit, j’écris quand tu t’en dors
Je confie au coffret mes états d’âme, mes ressentis

En mon nom, souviens-toi que la distraction
Me joue des tours, on rit pour ne pas en pleurer

Dans l’armoire au fond d’un tiroir, le livre est à toi
Nos pays respectifs est dans le premier chapitre
Puis, il y a nous, l’Angleterre et la ville lumière
Pour témoigner que la vie n’a pas toujours été facile

En mon nom, souviens-toi que l’humour
Est mon point fort, tes yeux en rit aux larmes

Au fond d’un tiroir, je laisse en pause le suspens
De mes doutes, de mes déceptions, de ma simplicité
Mon accent belge mélangé à celui des Hauts de France
Est mon point faible, on rit pour ne pas en pleurer

C’est ce qui te plaît au centre de mon charme...

D Isabelle

Je marche dans le brouillard...

 

Je  marche dans le brouillard
Le centre ville est silencieux
Une pluie se pose sur mes yeux
J’ai le blues, le blues de vous

Finies les fêtes, on range le sapin
Les lumières se sont éteintes
La maison est devenue trop calme
Le ciel est gris à Paris sans vous

Ma plume raconte pour passer le temps 
L'encre coule,  bave comme une larme 
Sur une feuille vierge, laisse une empreinte
D’un cœur lourd presque absent d’activité

Je marche dans le brouillard
Je pense au séjour chez vous
Les souvenirs consolent mon âme
Votre compagnie était un présent

La rue est engourdie, j’ai froid
Je supplie le soleil de vite revenir
Égayer les bacs de primevères
Devant la baie de mon living 

Ma plume raconte pour passer le temps 
L’encre coule, bave comme une larme 
Sur une feuille vierge, laisse une empreinte
D’un cœur lourd presque absent d’activité

Je marche dans le brouillard
Je suis décalée avec le temps
Le frisson de la vie se déplace
Dans la tête pour que je réagisse

J’écris pour dire simplement
Merci d’être là à mes côtés
Pour toujours me faire sourire 
Quand le blues m’engloutit

D Isabelle

Tous droits réservés ©

 

Le blues s’est invité sur mes mots, je partage pour vous faire écouter la mélodie que Jean Marie Djibedjian a composé et interprété sur ce texte, pour écouter la chanson, cliquez ICI ou ICI

 

 

 

 

 

 

 

Photo: It' s me

La poésie a toujours secrètement
Résidé dans ma tête, même enfant!
Mes parents n'avaient pas de temps
A consacrer à ce loisir d’expression 
On ne parlait pas en vers , pourtant
J’aurais aimé discuter de ma passion
Mais je préférais taire mes réflexions

Ma poésie, je la rédigeais de mémoire
Étendue sur mon lit, je fixais le plafond 
Mes yeux en harmonie avec mon esprit
Devenaient astucieux et malentendant
Je confiais au tableau blanc mes rêves
En asséchant le puits de mon cœur 
A raconter les émois de ma source

Les dictons mitonnaient en mon être
Comme un mijoté fumant sur le fourneau 
Pourquoi avoir gardé le secret prisonnier?

Je vadrouillais en observant le ciel
Les mots se dispersaient à la ronde
S’alignant dans un mouvement lent
En quatrain à la lumière des étoiles
Je leur confiais toute mon admiration 
En amalgame avec des mots fléchés
Pour leur dire qu’ils m’enchantaient

Le clair de lune rayonnait sur la nuit
Les rimes m’apaisaient au fil des idées
L’irréel glissait sur une voie savonneuse
Ancré à des résumés parfois, chaotiques
Je dirigeais le gouvernail de mon plaisir
En partage parfumé sur une mer d’huile
Au pays le plus beau, celui de la sérénité

Les dictons mitonnaient en mon être
Comme un mijoté fumant sur le fourneau 
Pourquoi avoir gardé le secret prisonnier?

J’évoquais souvent les princes charmants 
En costume blanc dans mes fables naïves
Les châteaux me séduisaient par leur écho
C'est sûrement de par mon nom de sang
Qui réveille en tout unisson, la chevalerie 
Au service des Monarques et de la Cour 
Pour que mes aïeux viennent me taquiner 

Les dictons mitonneront sans complexe 
A poétiser un jour mes origines, pour dire
A mon plafond...d’où vient mon nom

D Isabelle 

L’amour est un beau sentiment...

 
 
 
Je percerai les nuages pour aller chercher tes baisers
L’amour que je ressens ne change pas depuis ce temps
Nous vieillirons au travers de tous les âges sans réforme
Guitares à la main pour chanter la chanson qui nous unis
 
Je prie les étoiles de prendre soin du cahier de notre vie
J’aimerais qu’il soit conté aux petits des futures générations
Que le chemin que nous avons suivi aux creux des angoisses
Reste dans les mémoires pour faire passer notre message
 
Vis au présent, fixe l’avenir, avance droit avec franchise
Regarde l’horizon, le soleil fait des clins d’œil, accepte-les
La rancune est polluante, l’amour est un beau sentiment
C’est notre point de vue, pour que l’arbre porte ses fruits
 
Je parle à la lune quand elle éclaire la fenêtre de la maison
Je lui demande qu’elle attire les yeux de certains, afin d’avoir
Une pensée pour nous avant qu’il ne soit trop tard, il suffirait
De peu pour que les sourires refleurissent, même en hiver
 
Je volerais en prière pour que mes souhaits soulèvent les vers
Notre vie n’est pas finie, avec de la patience, j’espère un jour
Que ceux à qui je pense, viendront frapper sans douter à la porte
Pour que notre nid soit au complet sur le temps qu’il nous reste
 
Vis au présent, fixe l’avenir, avance droit avec franchise
Regarde l’horizon, le soleil fait des clins d’œil, accepte-les
La rancune est polluante, l’amour est un beau sentiment
C’est notre point de vue, pour que l’arbre porte ses fruits
 
D Isabelle
 
 
 

L’hiver a ses arômes…

L’hiver a ses parfums, l’hiver nous atteint
Les températures dévalent au fil des jours
Les gants, les mitaines, les bonnets, les écharpes
Sont de retour dans le paysage grisonnant
Nous n’avons qu’une envie, sortir et marcher
Dans les jardins, ramasser des pommes de pin
Les décorer et les accrocher dans notre sapin

Sous mes pieds les feuilles de l’automne craquent
« Non, pas de me voir » mais de froid par le verglas
Le gel les affermit au sol, elles ont l’air abattues
La nudité des arbres laisse apparaître leur beauté
Ils dorment paisiblement la tête dans le ciel embué
La glace limpide, discrètement vient les enrhumer
Les chandelles se balancent, ils n’ont pas de mouchoir

L’hiver a ses arômes, ça sent le vin chaud, le chocolat
Le pain d’épice, les galettes, le bouillon et j’en passe!
Un cocktail de délice de joie et d’amour dans les maisons
Nous espérons les premiers flocons pour qu’ils se laissent
Bercer par un vent léger et venir se déposer mollement
Sur le bout de notre nez, celui-ci austère, il frissonnera
Les enfants aspirent faire de la luge dans la poudreuse

Les marchés sont en agitation dans les communes
Les chants vont resurgir des souvenirs du passé
Les vitrines sont inouïes avec les guirlandes colorées
C’est un millésime de partage rempli de magie
Tout le monde en profite, le spectacle est gratuit
Arrêtons le temps pour observer l’étoile du berger
Bientôt elle brillera pour annoncer la bonne nouvelle

Tous les ans, voir renaître ces instants flamboyants
Mon âme d’enfant, je vous avoue, j’aime la retrouver !

D.Isabelle

Le temps d’un regard, le temps d’un soir…

La nuit, le ciel est apaisant
La beauté me fait songer
Je suis en extase devant
La lumière des étoiles
Je tourne sur moi-même
Ebahie, j’en ai le vertige
C’est un conte de fée
Devant les yeux
J’éprouve du bonheur

Comme une enfant
J’essaye de les compter
Mais trop nombreuses
Je me contente de regarder
La robe noire de l’infini
Brodée d’or et d’argent
Sur tissu de satin, qui miroite
Sur la table de jardin

Les nuages voyagent
Puis s’effacent lentement
Un petit vent frais me frôle
Un frisson longe mon cou
Lève mes cheveux y dépose
Un souffle de douceur
J’ai une vague impression
D’avoir reçu un bisou
Venant d’ailleurs

Les arômes de dame nature
Embaument mes sens
Influencent mon esprit à s’élever
Dans la providence
La vie est dans mes bras

J’invente que les étoiles discutent
Avec la lune, elles lui chantent
«Amie de toujours, montre-toi
Nous voulons juste te dire bonsoir! »
Mais la boule d’or a ses humeurs
Certains jours, elle reste cachée
Se fait désirer, ne veut pas jouer

J’ écoute le silence dans le noir
Je prends le temps de m’asseoir
En me balançant sur le balcon
La tête en arrière, pour admirer
L’ immensité de ce ciel, et me dire :

«Que vous soyez ici ou ailleurs
C’est la seule chose
Que nous pouvons admirer
Au même moment et en même temps
Et ressentir la même sensation
De bien-être!»

Le monde des étoiles est fascinant
Mes yeux plongent loin dans ce ciel ébène
En rêvant aux êtres vivants sur d’autres
Planètes qui, comme moi se promènent
Par le regard le temps d’un soir à explorer
Le ciel saupoudré d’étoiles, se diriger
Vers d’autres univers!

D.Isabelle

Je pense à Baloo...

 

 

En levant mes volets ce matin, ce fut la grande surprise de voir les premières neiges!


 

 

 

 

 

 

Il neige sur la fontaine de la ville
La fraîcheur règne sous le blanc
L’eau est transparente et limpide
Elle jaillit des entrailles de la terre
Pour offrir un spectacle machinal
Les flocons tombent sur la source
L’hiver inquiète l’arrière-saison

Je m’étonne devant la cavité
Le débit est surprenant et continu
L’eau se tortille, file doucement
Nous invite à la suivre du regard
La grâce et le bien être sont garantis
Je n’ai qu’une envie c’est d’arrêter
Le temps pour mieux en bénéficier

Je pense à Baloo...
«Qu’il en faut peu pour être heureux,
Vraiment très peu pour être heureux»

La boire dans le creux de la main
Est un retour aux sources naturelles
Comme au temps de notre enfance
Je remercie le ciel de m’en souvenir
Le blanc sur la pierre m’éblouit
Ca rafraîchit les sens et l’esprit
Cette aquarelle est tellement belle

Appuyée sur le mur en pierre
J’ écris des mots dans mon carnet
Pour que cet instant reste un souvenir
J’écoute avec une oreille musicale
Je mets quelques paillettes sur ma peau
J’apprécie ces petites choses de la vie
Tantôt de bonheur ou de mélancolie

Je pense à Baloo...
«Qu’il en faut peu pour être heureux,
Vraiment très peu pour être heureux»

D.Isabelle
.
.
.

* Je pense à la chanson de Baloo, l’ours du livre de la jungle*

Retrouver la forme sans les « formes »

 

Afin de bien nous préparer pour les réveillons, mangeons plus léger et équilibré...Je vous invite à regarder le site de mon docteur, à l’aise dans son domaine, il donne les bons conseils pour nous aider à suivre une bonne alimentation même pendant les fêtes!

Avec ses recommandations, j’ai réussi à perdre un peu de poids…
Ma reconnaissance je lui transmets avec humour pour lui dire en toute simplicité...

Merci Docteur

                   * Votre trajectoire - Santé - Minceur - Vitalité -Plaisir *  C'est ICI



Je marche d’un pas déterminé
Pour avancer dans mon régime
Depuis que je suis complice
Avec mon pèse-personne
Sans complexe, je suis mieux
Dans ma peau et mes vêtements
Ca se voit à mon visage mais,
* Pas seulement :-)) *

Surprenante la balance blanche
Elle ne me fait pas d’offrande
Au gramme près, elle me persuade
De renoncer à la mousse au chocolat
Aux P’tits cakes salés, aux charcuteries
Elle dénonce le manque de motivation
Elle raconte tout, tout, elle dit tout
Dans les moindres détails au docteur

Pas de pitié pour les esprits pâteux
Elle a décidé de me troquer la vie
En attestant que je mange trop gras
En l’écoutant, mon corps se redessine

Pour écœurer ma gourmandise, elle conseille
De mettre une photo, la plus moche d’avant
Sur la porte du frigo ou sur la boite à biscuits
En sourdine j’entends sa rengaine malsaine:
«Sorry, interdit, ferme la porte, ferme la boite
File à la piscine, va faire du vélo, fait du step »
La tentation tombe plus vite qu’elle n’est venue
Finalement en l’écoutant je perds du poids

Pas de pitié pour les esprits gâteaux
La chipie a décidé de me changer la vie
En mangeant protéiné et vitaminé
En l’écoutant, mon corps se redessine

Reprendre goût à la vie, l’âme réjouie
Pour la santé du corps et de l’esprit
Revenir aux sources naturelles des plats
Cuisinés à la vapeur, sans matières grasses
Agrémentés d’épices légères et colorées
Pour le plaisir des yeux et du bouquet
Rien n’est plus facile si nous l’avons décidé

Mon hommage est pour mon pèse-personne
Il n’a pas de pitié pour les esprits moelleux
Mais en suivant ses conseils à la lettre
J’ai retrouvé la forme sans les « formes »

D.Isabelle   

Ma pensée est un secret...

La maison de Salvador Dali à Cadaquès...
L'artiste se cache dans les buissons...L'avez-vous vu?
Montage de la photo: D.Isabelle

J’aimerais me promener
Dans les rues de Cadaqués
Foulard à la main
Contempler les maisons
Aux façades marquées
Par leur histoire

Cadaqués,
Vous vivez face à la mer
Votre municipalité isolée
Vous donne votre virginité
Vos vignes enrichissent
La beauté de vos paysages
Votre village est présidé
Par l'église Santa Maria

Par amour pour vous
Une grande personnalité
A tout fait pour vous protéger
En préservant votre intimité
Vous avez gardé votre élégance
Comme au temps de son enfance
Cet homme est devenu
Le géant de la peinture
De la sculpture et de l’écriture

Il trouvait son inspiration
En vous regardant
Ses toiles sont devenues
De véritables chefs-d’œuvre
Cadaqués,
Vous avez côtoyé ce génie
Tantôt au chapeau blanc
Tantôt au chapeau noir
C’était un gentleman

Sa canne lui tenait compagnie
Son accent était sa personnalité
Sa popularité et sa moustache
Ont marqué l’histoire du XXe siècle
Il longeait vos ruelles
En caressant la mer du regard
Il réfléchissait à ses projets
Pour parler de vous sur ses tableaux
Si les murs pouvaient parler
Ils en auraient des choses à raconter

Pour m’imprégner de son talent
Je me glisse dans son univers
Au musée « L’Espace Dali » à Paris
Je m'abandonne à mes envies
Je flâne devant sa mémoire
Je devine sa peinture avec quiétude
Je signerai un jour ma confession
C'est un privilège de pénétrer
Dans l’âme de ce « Grand Maître »

Je m’incline devant vous Sir
Je vous glorifie et présente
Mes hommages les plus respectueux
Un jour avec émotion je viendrai
A la rencontre de Cadaqués
Pour marcher sur vos pas

Chuuut ! Ma pensée est un secret
D.Isabelle



« Cadaqués était le village de Dalí mais aussi: Matisse, Picasso, Duchamps, Man Ray, Max Ernst, André Derain pour n'en mentionner que quelques uns.
La maison de Salvador Dalí, plusieurs musées et plusieurs galeries d'art conseillent Cadaqués comme lieu pour des vacances culturelles…


Espace Dali à Paris

Espace Dali Londres

Bonne visite!

 

 

Remember...

 

 

 

 

Remember...Oui,
Se souvenir de tout ce qu'il y a en nous
En commençant par nos jeunes années
Fermer les yeux, et sans se forcer
Se balader au fond de notre mémoire
Pour que de belles images reviennent
Tout est emmagasiné, rien nous échappe
Le passé est présent, c'est bon de le réviser



Remember,
Nos amours inoffensives
En tenant la main du petit copain
Le mien avait les cheveux foncés
Le teint hâlé, les yeux comme des perles
Il chantait l’amitié en toute sincérité
Il était plaisant et patient, il m'attendait
A la sortie de la classe, je m'en souviens

Remember,
Du déroulement de la vie en devenant une femme
Tant de choses sont arrivées en quelques années
Que je n' ai pas eu le temps de les voir passer
Les enfants sont grands maintenant et indépendants
Mais devant les yeux le jour de leur naissance
Est en moi, à chaque anniversaire mes larmes
de bonheur coulent encore, c'est ça être maman

Remember,
Les bons comme les mauvais moments
Ne rien oublier, mais il est vital de innocenter
Certaines blessures, pour que l'avenir continue
Son parcours, en sauvegardant notre sourire
Afin que l'âge de nos artères ne transparaisse
Pas trop vite, pour toujours se souvenir

D.Isabelle 

 

Comme le bon vin on bonifie avec le temps...

Dessin: D Isabelle

J’ai souvent entendu maman évoquer une citation dans le passé
* Une maison sans fleurs, c’est une soupe sans beurre *

C’est bien des années plus tard que j’ai compris son sens
La fleur de la maison, ce n’est pas un secret, c’est la femme
Sa joie de vivre, sa bonne humeur, s’expriment sur son visage
Ca fait partie de ses charmes, la tristesse fait couler ses larmes
L’épouse est comme un vent léger qui souffle sur le foyer
Avant d’être maman, elle est une parfaite amante aimante
Une lady tout simplement avec ses faiblesses et ses qualités

Au cours de la vie qui s’effile peu à peu mais, assurément
A la suite d’un échec, j’ai fini par comprendre que l’homme
Ne demande pas grand chose au fond, un regard, un baiser
Le voila parti heureux pour la journée en chantant l’amour
Son fauteuil, son journal et la télé, un dîner qu’il va apprécier
Le partage d’un petit verre de vin, en lui disant « à ta bonne santé »
Lui parler avec tendresse, lui dire merci, merci, d’être à mes côtés

Merci du bonheur que tu m’offres, son sourire ne pourra mentir
Son regard vous donnera autant de joie que les yeux d’un enfant
Par manque d’expérience dans le passé, je n’avais pas compris
Que l’homme est un être sensible, il suffit de réaliser ses rêves
Pour que la vie à deux se prolonge en douceur, allonge nos ans
Une femme peut transformer la vie d’un homme en merveilleux
Jardin fleuri en lui consacrant un peu d’attention et d’admiration

En vieillissant nous sommes comme le bon vin, on bonifie avec le temps

D.Isabelle

Comme la douceur d’un chandail…

Photo & Poupée en tricot : D Isabelle

 

 

 

 

 

 

 

Un petit mot douceur
Entre une maille à l'endroit, une maille à l'envers
Je forme le chaînon d’une jolie fleur de saison
Elle se nomme la dentelle d'une petite pensée 

Petite pensée, se laisse glisser sur la maille torsadée
Elle exprime ses sentiments en douceur à la tendresse
L'entrelace pour la séduire et fini par lui dire, je t’aime

Charmée par la déclaration, la tendresse s’évanouit
Heureusement, l’amour, était à ses côtés, la rattrape
Sur l’aiguille des beaux jours pour lui offrir un baiser

Doux baiser est embué, demande de vite témoigner
A ceux qui n’ont plus confiance au plaisir de l'amour
De chanter qu’il est comme le vent, brise ou tempête

Mais…
Soleil comme la douceur d’un chandail posé sur la vie

D.Isabelle

Chuuut, j’écoute mes souvenirs...

Assise sur les galets, la mer venait me taquiner
Elle murmurait pour me raconter ses péripéties
Le vent piquait mon visage, gelait mes pieds
J’avais des frissons sur tout le corps, pas de froid
Mais d’émotion à écouter le silence de la plage

La bise balayait les vagues, pour venir mourir
Sur les rochers et les doucher de coquillages
Le littoral m’appartenait, mes yeux accompagnaient
Les nuages et le mouvement d’ ailes des goélands
Mes pensées s’enfuyaient avec eux sur les falaises

Au loin, les chalutiers, les pêcheurs rentraient au port
Je les saluais, en leur offrant un petit signe de la tête
Mon respect était grand pour le boulot des lève-tôt
J’admirais les accros du filet, j’immortalisais cet instant
En prenant une photo pour l’ajouter à l’album souvenirs

Ma source de vie matinale, c’était d’observer la mer
Pour savourer les merveilles de sa nature, de sa beauté
Elle était bénéfique à mon comportement, me distrayait
Enrichissait ma culture, j’avais bien du mal à la quitter
Je longeais la plage à ramasser des galets en languissant

Dans le fond de ma poche, je les polissais du bout des doigts
Je rentrais à la maison et, à chaque fois, j’avais le sentiment
D’avoir touché un bout d’univers en écoutant l’air du silence
La mer, me manque à Paris mais, je n’en fais pas une maladie
Alors chuttt, j’écoute mes souvenirs, c’est bon de les revisiter

D.Isabelle

Les poèmes d’Isabelle
http://lespoemesdisabelle.blogspot.fr/
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J’ai habité plus de douze ans à la côte Anglaise, la sérénité règne encore sur certaines plages, car elles sont préservées!
Si un jour vous allez passer quelques jours dans le sud de l’Angleterre je vous recommande la petite plage de Hythe…
Je partage une vidéo avec quelques photos des endroits que j’ai aimés
Bonne visite!

Le soleil d’hiver…

Une carte postale d’un souvenir mélancolique…Regardez cette image et respirez la, c'est que du bonheur

 

Le soleil enflamme  la colline 
Les falaises ont la couleur du feu
Cette beauté m’oblige à soupirer
Pour aérer mon âme de tous ses sens
Mes yeux ne sont pas assez grands
Devant cette peinture de la nature
Qui s’exprime comme un tableau d’art 

La brise matinale me dirige vers la plage
Pour mieux admirer la toile enflammée
Je suis éblouie par les couleurs nuancées
Que mon cœur en rougit de bonheur
Il tourbillonne comme un moulin à vent

Le soleil d’hiver se fait discret
Il a le charme d’embellir les Ferries
Qui partent lentement vers la France 
La grâce de ces géants m'impressionne
Ils se laissent glisser en toute sérénité
Sur une mer brillante comme diamant 
Le calme est en moi à écouter les vagues

La brise matinale me dirige vers la plage
Pour mieux admirer la toile enflammée
Je suis éblouie par les couleurs nuancées
Le soleil, la mer, la nature sont poésie
Cette image me met de bonne humeur
Ca donne envie d’aimer plus la vie
Dans toute sa splendeur avec sobriété!

D.Isabelle

 

Pour protéger mon sourire, j'écoute...

Au rythme de l’harmonica
De guitares et de violons
La Country Music
Me promène à l’autre
Bout du monde
Elle nourrit les hommes
En grattant les cithares

Mon corps balance à droite
A gauche, tourne sur lui même
Mes mains tapotent mes cuisses
Mes pieds frappent le plancher
Au son du banjo, la Country
Me fait vibrer de l’intérieur
M'enivre, donne le vertige

Sa poésie est sentimentale
Elle me parle, à l’écouter
Je m’évade comme une balade
A cheval vers les plaines
A perdre de vue, la country
Charme mon homme, il la
Chante pour séduire les femmes

Si il entonne notre chanson
Il sait que je vais lui sourire
Et laisser parler mon émotion
La perle du souvenir glissera
Sur mes joues, la Country
Me fait tourbillonner comme
Une feuille sous le vent

Je l’écoute comme une prière
Pour soulager mes peines
Je l’écoute comme une prière
Pour protéger mon sourire

D.Isabelle

 

 

Dans le coin de la cuisine, j’écoutais…

 

 

 

La nuit attire mon attention, je pense à mes défunts, à mon père
Mes pensées sont près d’eux, un peu plus ce Week-end de fête
Je serre les mains, je ferme les yeux, ma prière n’est qu'à moi
J'y mets tout ce que j'aime, ce que j'espère, tout ce que je crois
A la lueur d’une bougie, je parle en sourdine à ceux que j’aime

Mes jeunes années ressurgissent comme un éclair dans le ciel
Ce moment, me fait du bien, le soleil brille dans ma mémoire

La semaine de la Toussaint, c’était comme une randonnée
Maman nous emmenait à la ville voisine acheter des bottines
Les recommandations s’imposaient avant de rentrer chez «Bata»
Le patron était un bel homme, un gentleman, il portait une veste
Très British, des chaussures en cuir, il séduisait mes yeux d’enfant

Il arrivait dans la boutique sans faire de bruit, droit comme un I
Son bonjour était avenant, il nous demandait avec gentillesse
Si on avait fait notre choix tout en nous offrant ses bons conseils
J'aimais sa façon de nous parler, presque à voix basse, j’en avais
Des frissons, puis, il se dirigeait vers la réserve d’un pas engourdi

Mes jeunes années ressurgissent comme un éclair dans le ciel
Ce moment, me fait du bien, le soleil brille dans ma mémoire

La Toussaint n'était pas triste à la maison, c’était tout un cérémonial
Le matin nous allions à la messe, ensuite c'était la visite des cimetières
Pour rendre hommage à nos grands parents, y déposer une chrysanthème
En rentrant, papa avait fait rougir le poêle au charbon, je me précipitais
D'aller réchauffer mes mains et mes pieds devant la porte du fourneau

L'après midi , en famille, nous partions à la bénédiction des tombes
Et la journée se terminait bien souvent avec la visite de nos oncles
Tantes et cousins...la Toussaint me faisait penser à la nouvelle année
Les parents parlaient de leur passé, et moi, dans le coin de la cuisine
J’écoutais, pour aujourd’hui dédier à mon cahier quelques lignes

Mes jeunes années ressurgissent comme un éclair dans le ciel
Si mon cœur est triste, le blues s’envole vers l’infini offrir mes câlins

A tous ceux qui ont quitté ce monde pour protéger l’étoile du repos

D.Isabelle




L’ardeur secrète des fleurs …

Avec un bouquet de fleurs je viens vous souhaiter un doux w-end de la Toussaint

 

Un bouquet de fleurs illumine
La jolie nappe brodée sur la table
Les yeux l’embrassent du regard
La composition de ce présent
Nous met du baume au cœur
Les couleurs racontent une histoire
Le recevoir peint la prospérité sur la toile

Notre bien aimé, nous déclare sa flamme
En nous offrant une jolie composition
De roses rouge vif à nous faire pâlir
Elles deviennent poétiques dans nos mains
Elles symbolisent le désir, la chaleur, l’amour
Au parfum de " je t’aime" débordant d’ardeur
Le bonheur se renforce au creux d’une larme
Afin de nous charmer dans un langage muet

Les fleurs rose évoquent la lumière, la tendresse
Les jaunes l’amitié mais pas seulement, l’infidélité
Les sentir procure le bien être tout en finesse
Le bouquet orangé est moins discret, il manifeste
L’excitation, l'exubérance et l'enthousiasme
Sa couleur est une déclaration d’un élan de vitalité
Elle accompagne la passion par une petite pensée
Le recevoir est preuve de la sensibilité d’une âme

Si vous aimez une personne discrètement en privé
Offrez- lui les violettes, elles expriment la délicatesse
La profondeur des sentiments avec une émotion certaine
Ou le myosotis bleu en souvenir d’une fidèle affection
Pour lui dire : « Ne m'oublie pas »
Les fleurs blanches symbolisent la pureté, l’élégance
Toutes sont la lumière de la nature qui reste un cadeau sûr
Pour cultiver le jardin de l’amitié ou de l’amour

Vous avez compris que les fleurs ont un langage
Un geste de gentillesse ou de délicatesse
Peut parfois tourner aux fantasmes ou pire !
A la St Valentin, si vous offrez ces petites créatures
La présentation de votre cadeau parlera sans gêne
Pour ne pas avoir d’ennui, le mieux, c’est de mêler
Votre bouquet aux couleurs de l'arc-en-ciel
Pour avoir le merci de la sécurité et de la spontanéité

« A ne pas offrir en amitié: les chrysanthèmes.
Elles ont un langage aussi, celui de l’amour mais,
elles n’ont rien de réjouissant de notre vivant!
Je sais de quoi je parle, parole d’amie »🙂

D.Isabelle

 

Ainsi va la vie…

Cette histoire pourrait être un conte, et pourtant, elle est vraie…


La nature l’avait faite autrement
Elle était une princesse dans son genre
Mes yeux d’enfant ne comprenaient pas
Pourquoi son dos était différent du nôtre
Ma sensibilité n’acceptait pas de la voir courbée
J’avais envie de pleurer en la regardant mais,
Je n’osais pas, afin que ma peine ne l’atteigne

Embarrassée, un jour je finis par lui poser
Cette question : « souffres-tu de ton apparence ? »
Avec son petit sourire aguichant, elle me répondit :
« Non mon enfant, mon handicap, j’y suis habituée
Il fait partie de ma personnalité, il m’est familier
Ne t’inquiète pas fillette, je ne me préoccupe plus
Des yeux indiscrets, des regards singuliers ! »

Sa réponse était parfumée de délicatesse
Pour me réconforter et surtout me rassurer
Lorsqu’elle me regardait, son visage pâle creusé
Avait la douceur d’un ange ou d’une tourterelle
Elle me cajolait de sa douceur sous son aile
Pourquoi ? Je ne sais pas, je n’étais que sa voisine
J’étais l’oisillon qui lui rappelait sans doute les siens

Une forte amitié est née entre elle et moi
Elle m’offrait son amour et ses connaissances
En me faisant découvrir les fruits de son jardin
Son âme était maternelle, une vocation chez elle
Elle me racontait des histoires, en passant ses mains
Dans mes longs cheveux, souvent, je m’endormais
Elle était heureuse de ma présence en buvant son café

Puis j’ai grandi, elle a vieilli, la fatigue était présente
Elle devait souvent se reposer, j’ai fini par comprendre
Que la fin de sa vie arrivait doucement, je n’osais y penser
Je voulais l’aider, et me rendre utile à lui faire ses courses
Il m’est arrivé de l’habiller, de la coiffer, elle me souriait
Des moments inouïs de reconnaissance, qu’elle appréciait
Pour me récompenser, une friandise était déposée sur la table

Je me souviens de cette sucette au nom de « Choupetta »
Comme j’aimerais retrouver le goût de ce chocolat
En souvenir de cette période marquante de mon enfance.
Puis, vint le jour ou ses forces ont fini par l’abandonner
Elle n’arrivait plus à se lever, il était temps pour elle
De larguer les amarres, l’heure arrivait franchement
D'avancer vers l’autre monde, elle me manquait déjà !

Avant de s’endormir, elle a eu le temps de me demander
D’avoir de temps en temps une petite pensée pour elle
Les années ont passé, elle est toujours dans mon cœur
Ainsi va la vie…Pourtant, elle n’était que ma voisine
Elle avait le prénom d’une Sainte, je prie parfois pour elle
Pour encore lui dire : « Merci » J’espère que là-haut
Elle reçoit le silence de mes paroles, oui je l'espère!

D.Isabelle

Badaboom….

Une histoire banale!

 

 

 

 

Aaah les dos d’âne, chouette invention pour ralentir la circulation mais,
Les bosses stoppent parfois l’élan des piétons qui regardent aux alouettes
La chute est inévitable, impossible de l’arrêter, la tête part vers l’avant

En remontant la rue principale de ma ville, le soleil me réchauffait
Le regard distrait, quand un dos d’âne m’a fait un croche pied
Et, badaboom, j’ai fait un vol plané pour embrasser son dos arrondi

J’ai provoqué un rassemblement dans la rue, l’air ahuri
Me voilà à terre, la douleur que je ressentais, je la connaissais
Il y a onze mois, j’avais pris mon pied chez son voisin en travaux

Ce qui est à mon désavantage…

Je vais encore passer les fêtes de fin d’année le bras immobilisé
En compagnie de mon attelle, comme un câlin pour apaiser ma souffrance
Inscrivez pas de chance, me direz-vous, je suis bien de votre avis!

Mon moral est dans les talons, c’est normal, j’aimerais me sermonner
Mais, cela ne servirait à rien, je préfère en plaisanter que d’en ronchonner
La guérison se fera plus vite si je garde ma bonne humeur sans m’apitoyer

Le bras cassé, deux fois en même pas un an, ce n’est pas si grave
Je vais endurer et prendre mon mal en patience, je confesse quand même
Que rien n’est plus idiot que de se faire avoir par un dos d’âne

D Isabelle

Sa photo est poésie …

Ses cheveux couleur sable font des vagues
Comme l’océan soufflé par un vent léger
Les souvenirs défilent face à mon écran
En voyant sa photo, en croisant son regard

La mer derrière elle, danse et me parle
La gorge serrée, le blues des années passées
Renvoient sur mon tableau des images ardentes
Un mot resurgit, me fait sourire, m’attendrit

L’émotion scintille comme une étoile
Sur un souvenir spontané de l’enfant
Venant tout droit de sa pensée

Du fond de ma mémoire, c’était les beaux jours
Le cœur battant, je lui faisais des câlins en la berçant
Je lui chantais une mélodie sur une histoire inventée
Elle s’endormait paisiblement au son de ma voix

Ses cheveux couleur sable font des vagues
Comme l’océan soufflé par un vent léger
Aujourd’hui, elle est mère face à la mer
Sa photo est poésie, une ile au soleil, la vie

Je soupire en la regardant, je me sens mûrir
Elle est devenue une jolie femme, ma filleule
Dans ma tête, je dessine son portrait sur un banc


Je dessine les souvenirs, je dessine l'avenir...

D.Isabelle

En le peignant, en l’imaginant…

Elle joue de la musique
En tapissant sur la toile
L’ombre d’un piano
Les touches blanches
Peintes sur la pointe de sa brosse
Glissent amplement sur le clavier
Elle dessine des notes volantes
Sur une partition posée sur un pupitre

Elle colore l’instrument
En bleu indigo, couleur puissante
Comme la pupille de ses yeux
Elle bat en rythme la mesure
En étalant le tinctorial en source
De vie, en source d’amour
La musique est douceur à sa journée
Son cœur balance à la fin de la soirée

Elle,
Divine avec ses pinceaux
Face à son chevalet,
Son âme, reflète l’eau et le feu
Sur le bas-fond de sa toile

Elle compose des contretemps
En sifflotant un p’tit air indécis
Elle voit sur le côté de sa planche
Un baladin qui joue un instrument
Elle finit par l’ajouter à son concept
En lui offrant un baiser passionné
Un baiser amoureux en le figurant
Il est beau, avec des yeux foncés

L’homme masqué par son instrument
Étire les cordes pour l’emmener
En ballade romantique
Vers un chemin de terre battue
En longeant les champs d’oliviers
Elle est sensible à l’œuvre du soliste
Ses larmes coulent sur ses joues
En le peignant, en l’imaginant

Elle,
Brillante avec ses pinceaux
Face à son chevalet,
Son âme, reflète l’eau et le feu
Sur le bas-fond de sa toile

Texte et montage de la photo
D.Isabelle

 

 

Votre terre est en moi…

Photo: Pierre Delsine

Les saisons défilent dans les rues d’un petit village
Les odeurs n’ont pas changé, ça sent bon l’automne
Le café n’existe plus et pourtant je revois la tenancière
Rosine avait de l’énergie à revendre derrière son comptoir

Je regarde la courbe du ruisseau, on y pataugeait pieds nus
L’été c’était notre piscine, je m’appuie sur le pont en métal
Je revois papa pécher la truite et le goujon sous les peupliers
Les souvenirs et les années me poursuivent au fil de l’eau

Je pivote, l’église face à mes yeux, la plus belle, la mienne
Celle qui a été témoin de mes vœux solennels, elle est poésie
Le curé de la paroisse avait le nom d’un bel oiseau blanc
L’abbé Lecygne était le Père de tous, le sosie de Paul Meurisse

J’aimais le parfum de Victor et Simone, il était croustillant
Il sentait le bon pain béni, pétri avec passion de leurs mains
Le temps n’était pas compté, je me suis souvent demandée
Quand ils dormaient, ils travaillaient le jour comme la nuit

Hon-Hergies petit village fleuri
Aux chemins sinueux dans le Bavaisis
Vos habitants étaient votre richesse

André le cordonnier, qui rapiéçait nos bottines
Le cuir était entassé, vous saviez le travailler
Les bobines défilaient sur vos grandes machines
J’étais fascinée de votre savoir, votre métier était un art

Lucie, je ne t’ai pas oublié, ton courage était exemplaire
On y trouvait de tout dans ton épicerie, même la toile bleue
Le costume de l’ouvrier, celui des hommes de chantiers
J’aimais ranger en ta compagnie, les livraisons dans les rayons

Hommage à une châtelaine, son élégance était gracieuse
Elle était belle dans son genre, vigilante avec ses élèves
Sa façon de nous enseigner les tables de multiplications
Etait unique, je respectais mon instit, j’adorais Mm Dupont

Son mari au prénom de Georges, maire de la commune
Impressionnant de sa personne, toujours coiffé d’un chapeau
Son bonjour était franc et distinct, sa voix me faisait vibrer
Sa passion était de cueillir les champignons au « Camp Jean Lion »

Hon Hergies, vous êtes une partie de ma vie, votre terre est en moi
J’ai une pensée pour toutes ces personnes, parties vers l’au-delà
Mes sentiments s’expriment par cet écrit en toute simplicité

Ah j’allais vous oublier mon cher Aimé, vous, le boucher
L’homme souriant et charmant qui nous racontait des histoires
Votre jambon était bon comme nulle- part, beaucoup de regrets
Quand vous êtes partis au super marché de la ville d’à coté

Mon hommage est aussi à Maman Odette, qui allumait le chauffage à la salle de catéchisme… A Anne Marie qui nous donnait des cours de religion et des cours de chant avec son mari François et Mm Druenne…Je finirai par deux personnes qui me tiennent à cœur, chez qui je passais beaucoup de temps, je me sentais chez eux comme chez moi…Alina et Bernard ! A vous toutes et tous MERCI

Hommage à mon village: D’Hon- Hergies…
Pour vous remercier, je vous offre les louanges de mon cœur
La rue des Anglais, celle ou je suis née, est au creux de ma confession!

D.Isabelle
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Hon Hergies est un petit village situé dans le Nord de la France
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La vie est parfois bizarre, naître à la rue des Anglais pour aller habiter quelques années en Angleterre, je vais finir par croire que ma destinée était écrite à l’avance, tout comme les Poppys l’avaient chanté :« Isabelle partirait à l’étranger »

Une pensée pour vous, mesdames...

Photo: Humoriste Belge François Pirette

Il arrive un âge où nous parlons de l’amour
Autrement, nos désirs sont les mêmes mais,
La pudeur fait son arrivée après la cinquantaine
Nous masquons nos charmes avec le pyjama
Ou la chemise de nuit, charentaises aux pieds
Le grand confort pour s’installer  devant la télé
Mais loin d’être sexy pour illuminer notre galant


Pourquoi ne plus se dévoiler comme dans le passé?
Puisqu' au fond, rien n’a changé à nos tentations
Il suffit de reprendre confiance pour qu’une lumière
Vienne éblouir notre aimé, sous un décolleté discret
Souligné d’une dentelle, c’est aussi une belle façon
De le reconquérir sans le choquer, timidement et troublé
Il laissera sa main  glisser sur votre….. Avant bras :-)


En redécouvrant la légèreté et le bien-être du déshabillé
La fine bretelle colorée embellira vos épaules parfumées
Les yeux de votre compagnon ne seront pas furibonds
Son visage se lissera en estompant les quelques rides
Il redeviendra beau comme un damoiseau, il sera étonné
De vous revoir dans la lumière, les souvenirs vont l’effleurer
En se rappelant celle que vous portiez le jour, ou, il vous a…


N’hésitez plus à laisser tomber la robe de nuit en pilou
Offrez là à votre belle mère, redevenez celle d’autre fois
Avec un esprit hardi, expulsez les mauvaises idées sur vous
Apprenez à redécouvrir le plaisir, mordez la vie à pleines dents
Pour que l’amour illumine encore votre visage avec le sourire
Le bonheur vous rejoindra comme un léger courant d’air
Pour ventiler la bonne humeur de celui qui vit à vos côtés


Avec humour je vous dis, pensez-y, la vie commence à 50 ans!

D.Isabelle

Autour de la musique...

Œuvre de: Andrew Atroshenko

Autour de la musique
Partageons des moments universels
Laissons-nous emporter par les notes
Les frissons n'ont pas de frontières
Les émotions n'ont pas de couleurs

Autour d'un récital
Apprenons à nous connaître
Sourions à notre voisin
Respectons les différences
Main dans la main, écoutons

Sur un air, chantez I love you
Criez ensemble Be happy
Restez unis, restez amis

Autour de la musique
Aimez-vous, embrassez-vous
Dansez à la lueur d'un bûcher
Twistez comme au temps des yéyés
Applaudissez avec la main du cœur

Autour des artistes
Levez les bras, tapez du pied en parallèle
Boostez vos envies au rythme de l'amitié
Laissons nos larmes s'échapper sans retenue
A regarder la mer chanter avec le vent

D Isabelle

Pompom Pidou Ouh...

Je soupire en regardant la photo
Votre sourire est une douceur
A mon cœur, un câlin de bonheur
Merci mes p'tits loulous 

Je souris quand vos voix s'expriment
Je frisonne si vous êtes dans mes bras
Mamy n'a qu'une envie, vous couvrir
De bisous et de I love you sur vos joues
 
Je vous souffle avec pudeur
Thank you mes douces, merci
Pompom Pidou, Ouh!
 
Vous êtes mes petits doudous
Mon avenir et ma destinée
C'est un besoin de vous l'écrire
C'est nécessaire de vous le dire
 
Sur un air de guitare ou de clavier
Je vous chante à l'aise mon poème
Le cœur remplit d'amour pour vous
Les yeux pétillants comme avant
 
Je vous souffle avec pudeur
Thank you mes douces, merci
Pompom Pidou, Pompom Pidou

Ouuuh!
 
Texte & Photo: D Isabelle
Tous droits réservés ©


Les bras des femmes…

Sculpture: Esther-Rivka

Dans les bras d’une maman
Un enfant s’endort
Dans les bras d’une maman
Un enfant pleure
 
L’amour d’une mère
Au cœur sans frontière
Est une femme qui séduit
Avec un cœur sans lisière
 
La nature la compare
A une rose sans épines
Si la gaieté l’accompagne
Son sourire reste souvenir
 
Dans les bras d’une maman
Un enfant sourit
Dans les bras d’une maman
Un enfant joue
 
Elle lui chante avec patience
Des comptines de ses origines
Les yeux du petit brillent
Comme des perles entre les cils
 
Dans les bras d’une femme
L’homme se repose
Lui confie ses sentiments
Avec des mots hardis
 
Dans les bras de la mer
Les dauphins se faufilent
Le soleil se laisse aller
La lune la reflète la nuit
 
Les bras des dames sont le berceau
Du réconfort, du plaisir, du bien être
 

D Isabelle
 
Photo: Sculpture de Esther-Rivka

C'est la romance de l'été...

Joyeuse Fête de la Musique à toutes et à tous....
 
Dans sa robe de soirée
Elle me tient compagnie
Elle console ma nostalgie
Je  la câline comme mon homme
Je m’imagine instant à balancer 
Les accords devant vous
 
Dans sa robe boisée
Elle m’incite à chanter
Un petit air de chez nous
C'est la romance de l'été
 
Sa caisse me fait vibrer
Son corps m’émotionne
Je rêve les yeux ouverts
Depuis qu’elle fait  partie
Des meubles de la maison
Je la bichonne, la pomponne
 
Dans sa robe boisée
Elle m’incite à chanter
Un petit air de chez nous
C'est la romance de la moisson
 
Dans sa robe ébène
Son corps contre mon corps
Tremble dans mes mains
Ma tête tourbillonne sur les notes
Je chante la tendresse, l'amitié
Sa compagnie me plait,c'est fou
Ma guitare fait partie de ma vie

Je me sens bien, je me sens... bien!

D.Isabelle
Tous droits réservés ©

Les photos d'une vie...

Les photos d’une vie sommeillent naturellement
Dans un album cartonné, aux pages un peu jaunies
Au fond d’un tiroir d’une chambre de la maison
Elles réveillent en noir et blanc, la vie d’un passé

Les photos d’une vie, nous ramènent à l’enfance
Ce sont des moments sucrés et non périssables
De se revoir en barboteuse, chaussons aux pieds
S’imaginant le son de notre voix à irriter les parents

L’album de mes enfants, me dirige dans les sentiers
De mes vingt deux ans, c’était l’ère décontractée
Je tourne les pages avec émotion, comme si le temps
S’était arrêté pour respirer ce millésime des années 80

Les photos d’une vie, racontent des histoires
Tantôt attendrissantes, tantôt drôles et amusantes
C’est plaisant de se poser un instant pour visionner
Ces pièces à convictions pour ne jamais les oublier

Les photos d'aujourd’hui, veillent en numérique
Plus tard notre histoire sera dévoilée sur un écran
Nos petits enfants évoqueront à leur progéniture
Notre mémoire en moments uniques de leur passé

Les photos d’une vie, en digital resteront mobiles
En diaporama ou en vidéo, elles ne vieilliront pas
Les pages resteront blanches comme un ange
L’album dormira au fond d’un tiroir, informatique

L’album n’aura plus d’odeur !

D Isabelle

Tous droits réservés ©
http://lespoemesdisabelle.blogspot.fr/

Dans un ciel sans nuages...

Peinture de: Olivier Bartoli
 


Il est difficile de trouver les mots dans les moments douloureux
Ecrire un poème est une belle façon de soulager son cœur
Celui -ci je l'avais écrit à une amie !




 

 

Mes larmes noient
Le bord de mes yeux
Les regrets pèsent
Sur le deuil
Mon cœur a du chagrin
Le déchirement est lourd
Ton âme va s'envoler
Dans un ciel sans nuage

Good bye my friend
Au revoir mon amie

Pas facile d’exprimer
Ce que je ressens
Sinon de dire que c'est
Un chapitre de la vie
Qui se tourne
Les souvenirs s'endorment
Près de toi avec mes mots
Ma pensée t'encourage

Je me souviens
Des soirées d’hiver
A jouer aux jeux de société
Les fous-rire d’été autour
D’un feu de camps
Non, je n’ai rien oublié !
Comme un arbre
Notre amitié avait pris racine

Good by my friend
Au revoir mon amie

Là haut, je sais que
Ta bonne humeur
Restera une ritournelle
Ton esprit taquin me fera
Toujours sourire
Quand je penserai à toi
La mort c’est la vie
Qui continue, différemment

On se reverra, j’y crois
Mes baisers s’envolent
Vers l'au-delà
Tu les reconnaîtras
Ils te chanteront la mélodie
Que tu écoutais
Au coin de la cheminée

Good by my friend
Au revoir mon amie

Ma tristesse parle
Mon cœur pleure
Tu pars en voyage
Dans un ciel sans nuage
Regarde de temps à autre
Vers le bas, je te ferai un signe

D.Isabelle


 

Je suis différente, mais pas moins…

Photo: D Isabelle
Saint Pancras Station...Londres
 
Je suis différente, mais pas moins
J’ai souvent pris les malles
Pour parcourir  d’autres « city »
Je  m’éloignais du nid familial mais,
Dans ma vie vous étiez présent
 
Je suis différente, mais pas moins
Souvent absente du registre privé
Rendez-vous manqué avec soupirs
Seule ma peine pourrait témoigner
Dommage qu’elle ne puisse parler
 
Partout où j’étais, une bougie allumée
Brûlait sur la table indiquant à mes yeux
Que je pensais à vous, là où je paradais
 
Je suis différente, mais pas moins
Au travers de mots je vous écris
Ma nature a toujours été  bohème
Si vous ne le saviez pas, je vous le dis
Je suis comme ça, rien n’y changera
 
Je suis différente, mais pas moins
Comme vous j’ai le cœur qui bat, qui bat
A faire bondir ma poitrine, pleurer mon âme
Mes émotions peuvent rire comme regretter
Le désarroi est spontané, tout ça pour dire
 
Vous êtes présent dans mon cœur
Là où je passe, là où je marche,
Je pense à vous, c’est tout, I love you, you
 
 

 

D Isabelle

Ma pensée embrasse ton cœur...

Photo : Christophe Salin

Ma pensée embrasse ton cœur
Pour l’amour que tu me donnes
Depuis ce jour où tu m’as regardé
Avec des yeux de loup intelligent

L’amour que tu me donnes
Est profond à oublier la durée
Pour que nos sentiments poussent
Comme les fleurs au printemps

Notre estime a guidé nos pas
Vers un avenir expérimenté
L’amour nous a fait avancer

Ma pensée embrasse ton cœur
Quand tu me quittes la journée
Ma raison de vivre est à tes côtés
Je n’en ai jamais douté, tu sais!

Les années passent si vite
Que je n’ose me retourner
Elles filent toutes à l’anglaise
Comme l’oiseau blanc des falaises


D.Isabelle

Le clown est triste

Dessin: D Isabelle

Il y a des jours où les pantins
Où les pierrots les arlequins
N’ont plus envie de faire rire
Il y a des jours où dans leur voix
Où dans leur tête ou dans leurs bras
Ils sentent tout le poids de vivre
S’ils font encore des cabrioles
C’est que le rideau s’est levé
Si leurs yeux brillent comme des lucioles
C’est qu’ils viennent juste de pleurer

Le clown est triste
Pardonne-moi
Il y a des jours où le cœur n’y est pas
Pardonne-moi
C’est comme ça
Tu n’y es pour rien
C’est que je viens
De faire à l’envers le chemin
Le clown est triste
Tu vois

Il y a des jours où l’ont se dit
J’en ai fait rire des petits
Et des plus grands
Quelle récompense !
Je me souviens de mes débuts
Lorsque j’étais si loin du but
A répéter mes pas de danse
J’imaginais des foules entières
Se dresser quand j’apparaissais
Comme pour les stars dans les lumières
Qu’avec passion
J’applaudissais

Le clown est triste
Pardonne-moi
Il y a des jours où le cœur n’y est pas
Pardonne-moi
C’est comme le parfum des jardins
Lorsque l’automne tire à sa fin
Le clown est triste
Tu vois

Puis les photos, les projecteurs
Les bravos qui vont droit au cœur
Et mon portrait sur les affiches
Et les tournées dans tous les sens
A ne plus avoir de bon sens
Et la solitude
Des riches
Ne plus savoir à qui se plaindre
Sans qu’on t’dise
De quoi t’plains-tu ?
N’avoir soi-disant rien à craindre
Alors que l’on se sent perdu

Le clown est triste
Pardonne-moi
Il y a des jours ou le cœur n’y pas
Pardonne-moi
C’est comme ça
C’est mon chagrin
C’est pas le tien
Mais j’compte sur toi pour me tendre la main
J’en ai besoin
Tu sais

Fallait qu’j’en parle à quelqu’un
Voilà
C’est fait
Ça fait du bien
Le clown est triste
C’est tout
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Ce texte écrit par A.Schmitt/G.Gustin a été chanté par Annie Cordy pour rendre hommage à Charlie Chaplin…
Cette chanson est émouvante car, parfois pour exhiber la monotonie de notre vie nous nous cachons la face par un masque...Imperceptible!